Communiqué de Presse
La chirurgie connaît une crise en France, dans les hôpitaux, comme dans les établissements privés.
La chirurgie connaît une crise en France, dans les hôpitaux, comme dans les établissements privés.
Une crise démographique sans précédent touche en effet la chirurgie française, tant sur le plan quantitatif que sur le plan qualitatif.
Sur le plan quantitatif : Les générations issues du baby boom ne sont plus remplacées par les nouvelles promotions dInternes en Chirurgie. Ce phénomène qui désorganise déjà lensemble du système de soin (les Internes assurant une grande partie du fonctionnement des Hôpitaux), nen est pourtant quà ses débuts.
La faute en revient aux politiques malthusiennes menées jusquà présent par les tutelles en charge de la santé publique quant à lorganisation des soins : numerus clausus drastiques en première année de médecine, quotas d'Internes en gynécologie obstétrique ayant eu pour conséquence immédiate de vider la chirurgie viscérale de ses effectifs par effet de vase communiquant. Les solutions simplistes de régulation coercitive des flux prouvent ainsi leur inefficacité en France, comme dans d' autres pays Européens (Angleterre, Allemagne notamment).
Sur le plan qualitatif : La chirurgie nattire plus les meilleurs Internes, de même que la médecine attire de moins en moins les meilleurs étudiants à la sortie du baccalauréat. La dégradation des conditions dexercice des chirurgiens, aggravée par la judiciarisation de la pratique, expliquent en grande partie ce phénomène, pour des spécialités dont le choix sapparente souvent au sacerdoce (horaires très lourds et non planifiables, gardes nombreuses, stress et fatigue physique des opérations ). Pourtant, la chirurgie était la discipline reine de l'Internat attirant les Internes parmi les mieux classés au concours, et la chirurgie française a toujours été reconnue au niveau international.
Nest-ce pas une priorité de santé publique que de laisser lacte chirurgical dans les mains les plus sûres qui soient ? Faut-il attendre des drames humains pour faire prendre conscience de cette évidence ?
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux affirme que le problème de la chirurgie doit être réglé de façon urgente et pérenne et apporte son soutien au mouvement des chirurgiens en exercice, notamment lors du mouvement de grève du 30 Août au 5 Septembre 2004 : « la France sans Chirurgien ».
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux sélève contre les fausses solutions évoquées au sein du Haut Conseil de la Chirurgie. Ce sont là de fausses solutions données à de vrais problèmes.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux sinsurge contre toute mesure contraignant le choix des Internes, tant dans le choix de la spécialité, que dans le choix du lieu d'exercice, lapplication de ces mesures ayant déjà montré son caractère inefficace et nuisible chez nos voisins Européens. Il est déraisonnable et inconséquentde penser pouvoir résoudre un problème initié par un numerus clausus en première année de médecine par la création dun numérus clausus par spécialité ou par région.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux apporte son soutien aux mesures incitatives permettant de valoriser les spécialités chirurgicales et naccepte pas que la restriction de la liberté tarifaire soit énoncée comme solution au problème démographique en chirurgie.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux renvoie aux solutions publiées dans le « Livre Blanc des Internes » .
Contacts presse :
Pierre LOULERGUE
Président de lIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux
Tél. : 0664026723
Raphaël Coursier
Vice-président de lIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux
Interne en Chirurgie
Tél. : 0664026750
Thomas GREGORY
Vice-président du Syndicat des Internes des Hôpitaux de Paris
Interne en Chirurgie
Tél. : 0661439004
Une crise démographique sans précédent touche en effet la chirurgie française, tant sur le plan quantitatif que sur le plan qualitatif.
Sur le plan quantitatif : Les générations issues du baby boom ne sont plus remplacées par les nouvelles promotions dInternes en Chirurgie. Ce phénomène qui désorganise déjà lensemble du système de soin (les Internes assurant une grande partie du fonctionnement des Hôpitaux), nen est pourtant quà ses débuts.
La faute en revient aux politiques malthusiennes menées jusquà présent par les tutelles en charge de la santé publique quant à lorganisation des soins : numerus clausus drastiques en première année de médecine, quotas d'Internes en gynécologie obstétrique ayant eu pour conséquence immédiate de vider la chirurgie viscérale de ses effectifs par effet de vase communiquant. Les solutions simplistes de régulation coercitive des flux prouvent ainsi leur inefficacité en France, comme dans d' autres pays Européens (Angleterre, Allemagne notamment).
Sur le plan qualitatif : La chirurgie nattire plus les meilleurs Internes, de même que la médecine attire de moins en moins les meilleurs étudiants à la sortie du baccalauréat. La dégradation des conditions dexercice des chirurgiens, aggravée par la judiciarisation de la pratique, expliquent en grande partie ce phénomène, pour des spécialités dont le choix sapparente souvent au sacerdoce (horaires très lourds et non planifiables, gardes nombreuses, stress et fatigue physique des opérations ). Pourtant, la chirurgie était la discipline reine de l'Internat attirant les Internes parmi les mieux classés au concours, et la chirurgie française a toujours été reconnue au niveau international.
Nest-ce pas une priorité de santé publique que de laisser lacte chirurgical dans les mains les plus sûres qui soient ? Faut-il attendre des drames humains pour faire prendre conscience de cette évidence ?
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux affirme que le problème de la chirurgie doit être réglé de façon urgente et pérenne et apporte son soutien au mouvement des chirurgiens en exercice, notamment lors du mouvement de grève du 30 Août au 5 Septembre 2004 : « la France sans Chirurgien ».
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux sélève contre les fausses solutions évoquées au sein du Haut Conseil de la Chirurgie. Ce sont là de fausses solutions données à de vrais problèmes.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux sinsurge contre toute mesure contraignant le choix des Internes, tant dans le choix de la spécialité, que dans le choix du lieu d'exercice, lapplication de ces mesures ayant déjà montré son caractère inefficace et nuisible chez nos voisins Européens. Il est déraisonnable et inconséquentde penser pouvoir résoudre un problème initié par un numerus clausus en première année de médecine par la création dun numérus clausus par spécialité ou par région.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux apporte son soutien aux mesures incitatives permettant de valoriser les spécialités chirurgicales et naccepte pas que la restriction de la liberté tarifaire soit énoncée comme solution au problème démographique en chirurgie.
LIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux renvoie aux solutions publiées dans le « Livre Blanc des Internes » .
Contacts presse :
Pierre LOULERGUE
Président de lIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux
Tél. : 0664026723
Raphaël Coursier
Vice-président de lIntersyndicat National des Internes des Hôpitaux
Interne en Chirurgie
Tél. : 0664026750
Thomas GREGORY
Vice-président du Syndicat des Internes des Hôpitaux de Paris
Interne en Chirurgie
Tél. : 0661439004
